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Histoire de sagesse..

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Histoire de sagesse..
« le: 23 mai 2016 à 02:57:51 »

Voici l'histoire de deux frères qui s'aiment beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme.

Jusqu'au jour où, un conflit éclata entre eux.

Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun.

Tout commença par un malheureux malentendu entre eux.

Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu'au jour où il y eut une vive discussion entre eux.

Puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.

Un jour quelqu'un frappe à la porte du frère ainé. C'était un homme à tout faire qui cherchait du travail; quelques reparations à faire.

Oui, lui répondit-il, j'ai du travail pour toi. Tu vois, de l'autre côté du ruisseau vit mon petit frère.

Il y a quelques semaines il m'a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à côté de ma maison? Je voudrais que tu en construises un mur de deux metres de haut, car je ne veux plus le voir.

L'homme répondit: Je crois que je comprends la situation.

L'homme aida son visiteur à réunir tout le material de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.

Quelques jours plus tard, lorsqu'il revint de la ville, l'homme à tout faire avait déjà terminé son travail.

Mais quelle surprise ! Le grand frère fut totalement bouleversé.

Au lieu d'un mur de deux mètres de haut, il avait plutôt construit un magnifique pont.

Précisément à ce moment, le petit frère sortit de sa maison et courut vers le grand frère en s'exclamant:

Tu es vraiment formidable! Construire un pont après ce que je t'ai fait ! Je suis fier de toi.

Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l'homme à tout faire ramassa ses outils pour partir.

Non attends! Lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi.

Mais il répondit: Je voudrais bien rester, mais j'ai encore d'autres ponts à construire ^^



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« Réponse #1 le: 26 mai 2016 à 01:44:47 »

Les larmes d'une femme  ::)

Un petit garçon demande à sa mère " Pourquoi pleures-tu? "

"Parce que je suis une femme " lui répond-elle.

"Je ne comprends pas " dit-il.

Sa mère l'étreint et lui dit " Et jamais tu ne réussiras. "

Plus tard le petit garçon demanda à son père : "Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ? "

"Toutes les femmes pleurent sans raison" fut tout ce que son père pu lui dire.

Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement.

Finalement il demanda à Dieu!

Dieu lui fit signe:

" Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables ".

" Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et les rejets qui viennent souvent de ses enfants. "

" Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre. "

" Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement. "

" Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts. "

" Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir. "

" Et finalement je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon. "

" Tu vois : La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre, ou dans la façon de se peigner les cheveux. "

" La beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son coeur : la place où l'amour réside. "




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« Réponse #2 le: 26 mai 2016 à 01:53:30 »

C'est l'histoire d'un jeune hommequi étudia à l'étranger pour quelques années.

De retour chez lui, il demanda à ses parents de lui trouver un savant religieux ou n'importe quel expert qui serait capable de répondre à 3 de ses questions.

Finalement, ses parents ont pu trouver un savant Musulman.

Jeune homme: Qui es-tu?

Serais-tu capable de répondre à mes questions?

Savant: Je suis un serviteur d'Allah (Subhana Wa Ta'ala) w insha-Allah (si Dieu le veut),
je serais capable de répondre à tes questions.

Jeune homme: Es-tu sûr? Beaucoup de professeurs et d'experts n'ont pas pu me répondre convenablement.

Savant: Je ferais mon possible avec l'aide d'Allah (qu'il soit Exalté).

Jeune homme: J'ai 3 questions:

1. Est-ce que Dieu existe? Si oui, montre moi sa forme.

2. Qu'est- ce que le takdir (destiné) ?

3. Si le chaitan (Satan) a été créé de feu, pourquoi au Jour Dernier il sera jeter en enfer qui est aussi créé de feu. Certainement il n'aura pas mal du tout, puisque Satan et l'enfer ont été tous les deux créés de feu. Est-ce que Dieu n'aurait pas pensé à ça à ce moment là ?

Soudainement, le Savant donna une gifle sévère sur la face droite du jeune homme.

Jeune homme (douloureusement):

Pourquoi tu t'es fâché après moi ?

Savant: Je ne suis pas fâché.

Cette gifle est la réponse à tes trois questions.

Jeune homme: Je ne comprends vraiment pas.

Savant: Comment tu t'es senti après que je t'ai frappé ?

Jeune homme: J'ai senti de la douleur bien sûr.

Savant: Alors crois-tu que cette douleur existe?

Jeune homme: Oui.

Savant: Montre moi la forme de la douleur !

Jeune homme: Je ne peux pas.

Savant: Ça répond à ta première question.

Nous sentons tous l'existence de Dieu sans toutefois être capable de voir sa forme.

Savant: La nuit dernière, as-tu rêvé que tu recevras une gifle de moi ?

Jeune homme: Non.

Savant: As-tu jamais pensé que tu recevras une gifle de moi, aujourd'hui ?

Jeune homme: Non.

Savant: C'est ce que le takdir (destiné).

Savant: La main que j'ai utilisé pour te frapper, de quelle matière a-t-elle été crée ?

Jeune homme: Elle a été créé de peau.

Savant: Et ta face, de quelle matière a-t-elle été créé?

Jeune homme: De peau.

Savant: Et comment tu t'es senti après que je t'ai frappé?

Jeune homme: Douloureux.

Savant: Même si chaitan (Satan) et aussi l'enfer ont été créés de feu, si Allah le veut, insha-Allah, l'enfer deviendra un endroit extrêmement douloureux pour Satan.


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« Réponse #3 le: 16 juin 2016 à 02:25:03 »

Ce que le jeune homme a vu dans la tombe

Abdul-Malak Ben Marwan a rapporté :

un jeune homme vint chez moi, triste et pleurant, et me dit :

-O, prince des croyants, j'ai commis un péché capital, mon repentir serait-il accepté ?

-Quel est ce péché ? lui demandai-je.

-Un grand péché .reprit le jeune homme

-Quel qu'il soit, rétorqua Abdul-Malak, reviens à Dieu car il est celui qui accepte le repentir de ses serviteurs et efface les mauvaises actions.

-O, prince des croyants, poursuivit l'homme, je déterrai les tombes et je voyais des choses extravagantes.

-Qu'est ce que tu as vu ?

-Cette nuit, je déterrai une tombe et je vis que le mort avait le visage détourné de la qibla. Terrifié, je voulus le quitter mais une voix dans la tombe me dit

« ne veux tu pas savoir pourquoi le visage a été détourné de la qibla ? »,pourquoi ? demandais-je, « parce qu'il négligeait la prière, et c'est sa punition »

Comme je déterrai une autre tombe, je vis que le mort avait été transformé en cochon, le carcan au cou et attaché par des chaînes. Comme j'eus peur, je voulus en sortir et une voix me dit :

« ne veux tu pas savoir quel était son péché et pourquoi il a subi ce châtiment ? »,
pourquoi ? demandais-je ; « parce qu'il buvait du vin et mourut sans se repentir ».

Quant à la troisième tombe, o prince des croyants, qd je la déterrai je trouvai que le mort était attaché à la terre avec des cordes, et sa langue sortait de son dos. Comme j'eus peur et voulus en sortir, une voix me dit

« ne veux tu pas savoir pourquoi cet homme a été châtié ?» ,
pourquoi ? demandai-je ;« il ne se méfiait pas de son urine, et colportait les paroles des hommes. Voilà ce qu'il mérite »

Quant à la quatrième tombe, quand je la déterrai, je trouvai le mort en flammes. Comme j'eus peur et voulus en sortir, une voix me dit :

« Ne veux tu pas savoir pourquoi cet homme subit cette torture ? » et, demandant pourquoi, on me répondit :
« parce que cet homme a délaissé totalement la prière »

Arrivé à la cinquième tombe, en la déterrant, je la trouvai étendue à perte de vue , une lumière l'clairait. Le mort était étendu sur son lit, le visage radieux et vêtu de beaux vêtements . j'éprouvai un certain respect envers ce mort. Et, voulant sortir, une voix me dit :

« Ne veux tu pas savoir pourquoi cet homme a été honoré ? », je demandai, et on me répondit :

« Il était un homme qui a grandi dans l'adoration de Dieu à Lui la puissance et la gloire ».

Abdul-Malak dit alors :

- Tout cela est une leçon pour les désobéissants et une bonne nouvelle pour ceux qui sont soumis. Il incombe à celui qui serait éprouvé par de tels châtiments de se repentir et d'obéir à Dieu !




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« Réponse #4 le: 24 juin 2016 à 02:39:53 »

Il était une fois un vieil homme, assis à la porte d’une ville.

Un jeune homme s’approche de lui :

« Je ne suis pas d’ici, je viens de loin ; dis moi, vieil homme, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? »

Au lieu de lui répondre, le vieillard lui renvoie la question :

« Et dans la ville d’où tu viens, comment les gens étaient-ils donc ? »

Le jeune homme aussitôt, plein de hargne :

« Egoïstes et méchants, au point qu’il m’était impossible de les supporter plus longtemps ! C'est pourquoi j’ai préféré partir ! »

Le vieillard :

« Mon pauvre ami, je te conseille de passer ton chemin: les gens d'ici sont tout aussi méchants et tout aussi égoïstes ! »

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approche du même vieillard :

« Salut, ô toi qui es couronné d’ans ! Je débarque en ces lieux ; dis-moi, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? »

Et le vieil homme de le questionner à son tour :

« Dis-moi d’abord, là d’où tu viens, comment les gens étaient-ils ? »

Le jeune homme, dans un grand élan :

« Honnêtes, bons et accueillants ! Je n’avais que des amis; oh que j’ai eu de peine à les quitter ! »

Le vieillard :

« Eh bien, ici également, tu ne trouveras que des gens honnêtes, accueillants et pleins de bonté. »


Un marchand faisait boire ses chameaux non loin de là, et il avait tout entendu :

« Comment t’est-il possible, ô vieil homme que je prenais pour un sage, de donner, à la même question, deux réponses aussi diamétralement opposées ? Serait-ce un poisson d'avril? »

« Mon fils, déclara le vieil homme, chacun porte en son cœur son propre univers et le retrouvera en tous lieux.

Ouvre ton cœur, et ton regard sur les autres et sur le monde sera changé.. »


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« Réponse #5 le: 08 juillet 2016 à 03:25:25 »

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« Réponse #6 le: 17 juillet 2016 à 04:13:22 »

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« Réponse #7 le: 23 juillet 2016 à 04:07:57 »

LA MORT DU PROPHETE

Le prophète (saws) avait 63 ans, il était bien fatigué et avait beaucoup donné ! Il avait traversé tellement d'épreuves: il avait été orphelin, il avait perdu son père, sa mère, son grand-père, son oncle, 7 de ses enfants étaient morts (4 filles et 3 garçons) deux de ces filles lui avaient été renvoyées, divorcées des fils d'Abou Jahl, avec lesquels elles avaient été mariées avant la révélation. Il avait été frappé, insulté de tous les noms, rejeté par 26 tribus auxquelles il avait proposé de l'accueillir, la femme qui avait partagé 25 ans de sa vie et avait été pour lui un soutien considérable était morte, son honneur était entaché pendant un mois avec l'histoire (fausse) de la trahison d'Aicha, il avait mené près de 29 batailles en 8 ans, à 55 ans passés, dans des conditions d'extrême dureté à cause de l'environnement hostile, la chaleur et les longs trajets dans le désert d'Arabie! Il avait été blessé à la tête d'un coup d'épée qui avait cassé son casque faisant pénétrer son bout métallique dans sa joue... (tout cela pour que tu deviennes musulman(e))..

Tout cela fit qu'à 63 ans, il n'était plus capable d'accomplir les prières surérogatoires debout et les accomplissait donc assis. Lorsqu'on lui demanda: « Tu pries assis ? Qu'as-tu ya rassoul'Allah
> ? », il répondit: « Je me suis fatigué à force de me soucier des gens. »
Omar lui dit: « Tu as des cheveux blancs ô messager d'Allah! » Il lui répondit: « Houd m'a fait vieillir! » (Il s'agit d'un bout de verset qui dit
'demeure sur le droit chemin comme il t'est commandé...')
Cette année là, il sortit pour le pèlerinage d'adieu et répéta : « Ô gens! Prenez de moi (en me regardant pour m'imiter) vos actes de dévotion, peut-être que vous ne me trouverez pas à cet endroit après cette année!» Puis a été révélé le verset : « J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et j'agrée l'Islam comme religion pour vous»

Les gens furent heureux en apprenant ce verset sauf Abou-Bakr qui pleura!Lorsqu'on lui demanda ce qui le faisait pleurer, il répondit: «C'est (ce verset) l'annonce de la mort (faire-part de décès) du prophète (qpssl)!
C'est le faire-part du décès du prophète (qpssl)! »

[En effet, Abou Bakr avait du discernement, puisque si la religion était parachevée et le message fini, la mission du prophète (qpssl) était arrivée à son terme et donc son existence sur terre aussi!] Puis le prophète (qpssl) tomba gravement malade pendant treize jours....Neuf jours avant sa mort, le dernier verset est révélé: « Et craignez le jour où vous serez ramenés vers Allah. Alors chaque âme sera pleinement rétribuée de ce qu'elle aura acquis. Et ils ne seront point lésés »

Huit jours avant sa mort, il dit: « Mes frères d'Ohod (les martyrs) me manquent! Je veux leur rendre visite.» Il alla les voir et leur dit: «Assalam aleykoum martyrs d'Ohod! Vous êtes les précurseurs et je suis, inch'Allah, le suivant. »

Sur le chemin du retour, il se mit à pleurer, et ses compagnons lui demandèrent : «Qu'est-ce qui te fait pleurer ya rassoul'Allah? »Il répondit: « Mes frères me manquent! » On lui dit alors : « Ne sommes-nous pas tes frères? » Il dit : « Non! Vous êtes mes compagnons! Mes frères sont des gens qui viendront après moi, croiront en moi alors qu'ils ne m'ont pas vu! »

[Il a pleuré tellement tu lui manquais! Et toi t'arrive-t-il de le pleurer?] Puis son état de santé s'aggrava.
Il rassembla alors ses épouses, chez Maymouna, et leur dit : « M'autorisez-vous à me faire soigner chez Aïcha ? » [As-tu vu les bonnes manières et le noble comportement envers ses épouses?

Il souhaitait passer les jours de sa convalescence chez Aïcha, ce qui veut dire qu'il ne pourrait pas voir ses autres épouses aux jours habituels, puisque chaque épouse avait son jour]

Elles l'autorisèrent à aller chez Aïcha. Il voulut alors se lever, mais n'y parvint pas! Vinrent alors Ali et Al Fadl pour le soutenir et l'aider à se
déplacer jusque chez Aïcha. Les gens virent dans quel état était le prophète (qpssl). Inquiets, ils se rassemblèrent dans sa mosquée sans boire ni manger et attendirent des nouvelles.

Le prophète (qpssl), chez Aïcha essuya la sueur de sur son front et dit: «La ilaha illa Lah! Certes la mort a ses moments d'agonie.»

Puis il demanda : « Qu'est-ce que ce bruit? » (Le bruit venait de la mosquée car sa maison n'était séparée de la mosquée que par une porte avec un rideau). On lui dit alors: « Les gens se sont rassemblés, ils ont peur pour toi. » Il dit: « Emmenez-moi à eux!» Une fois à la mosquée, il dit: « Ô gens! On dirait que vous avez peur pour moi? »

Ils répondirent: « Oui! Ô messager d'Allah! » Il répliqua : « Ô gens! Mon rendez-vous avec vous n'est pas ici-bas! Mon rendez-vous avec vous est aux abords du bassin (le jour du jugement dernier)! Par Allah! C'est comme si je le voyais de là où je suis! Ô gens! Par Allah! Je ne crains pas la pauvreté pour vous! Mais (bien au contraire), je crains pour vous (les mondanités de) la vie d'ici-bas! (Je crains que) vous vous la disputiez comme ceux qui vous ont précédés, et qu'elle vous fasse périr comme elle les a fait périr!! Ô gens! Je vous recommande de prendre soin de vos femmes! Je vous recommande de prendre soin de vos femmes! Ô gens! Je vous en conjure pour la prière! (Ne l'abandonnez pas!) Ô gens! Si j'ai fouetté (injustement) le dos de quelqu'un (d'entre vous) voici mon dos, qu'il vienne me rendre la pareille!

Si j'ai souillé l'honneur (ou réputation) de quelqu'un, voici mon honneur qu'il me rende la pareille!

Si j'ai pris de l'argent à quelqu'un, voici mon argent qu'il me le reprenne et qu'il ne craigne pas la rancune, elle n'est pas dans ma nature! Jusqu'à ce que je retrouve Allah avec une âme saine et pure. » Puis il a dit: « Ô gens! Allah a proposé à un serviteur de choisir entre la vie d'ici-bas et la rencontre d'Allah et il a choisit la rencontre d'Allah! [Seul Abou bakr comprit que le serviteur dont il parlait était lui-même, alors il se leva, coupa la parole au prophète (qpssl) et lui dit: « je sacrifie tout mon avoir pour toi! Je sacrifie mon père pour toi! Je sacrifie ma mère pour toi! Je sacrifie mon enfant pour toi! » Les gens ont regardé Abou bakr avec désapprobation et réprimande (car il avait interrompu le prophète (sawsl)

(psl) ce qui était un véritable sacrilège !). D'ailleurs les compagnons, dans les récits, utilisaient tous la même formule pour décrire à quel point ils étaient attentifs lorsque le prophète (qpssl) commençait un prêche : « Nous l'écoutions (et nous ne bougions pas) comme si nous avions (chacun) un oiseau sur la tête (et que nous craignions qu'il ne s'envolât, effrayé, si nous bougions)] ».
Le prophète (qpssl) leur dit: Ô gens! Laissez Abou Bakr!

(Ne le réprimandez pas!) Par Allah! Aucun d'entre vous ne nous a rendu service sans qu'on l'ait récompensé! Sauf Abou Bakr! Je n'ai pas pu le récompenser, alors j'ai laissé sa récompense à Dieu!
Puis, il leva les mains et fit des invocations: « Qu'Allah vous mette à l'abri! Qu'Allah vous assiste! Qu'Allah vous honore! Qu'Allah vous préserve! Qu'Allah vous consolide ! Ô gens! Passez mon salam à quiconque me suivra de ma oumma jusqu'au jour du jugement dernier! »

[C'est bon! nous sommes en 200è et le salam est arrivé! Wa'aleyk assalam ya rassoul'Allah! ]
Puis, le prophète (qpssl) retourna chez lui, sa douleur s'intensifia. Il s'allongea tellement il était épuisé. Il vit dans la bouche de son beau-frère, Abdel-Rahmane ben Abou Bakr, un 'siwak' mais il fut incapable de le lui demander. Aïcha, avec sa bienveillance, vit sur quoi le regard du prophète (qpssl) était tombé, alors elle retira le siwak de la bouche de son frère et le mit dans la bouche du prophète (qpssl) (par l'autre bout), mais il fut incapable de se frotter les dents avec car celui-ci était dur et le prophète (qpssl) agonisait.

Donc Aïcha reprit le siwak et le mit dans sa bouche à elle, pour le mouiller et le rendre moins dur, puis elle le remit dans la bouche du prophète (qpssl). [Elle s'en souviendra et dira que ce fut un honneur pour elle que ce soit sa salive qui entre en dernier dans la bouche du prophète (qpssl) juste avant sa mort]. Quelle affection!
Le prophète (qpssl) demanda qu'on le laisse seul avec Aïcha, qui vint à côté de lui, et il posa sa tête sur la poitrine de sa femme.

[Quelle scène magnifique! Le prophète (qpssl) de l'humanité mourut dans les bras de sa femme ! Oui! » Il ne mourut pas l'épée à la main en martyr, et Dieu sait que cette mort est belle, ni en lisant le Coran, et Dieu sait que cette mort est belle, ni en priant, et Dieu sait que cette mort est belle! Non! Il mourut dans les bras de sa femme! Tout un symbole! Un honneur pour la femme musulmane et un message auquel nous avons été très peu attentifs malheureusement!]

Cela montre aussi toute l'affection et l'amour qu'il y avait dans ce couple.. Puis, il leva la main et dit : « Plutôt la compagnie du Très Haut! Plutôt la compagnie du Très Haut! »

En fait, ce qui se passa, c'est que Jibril entra et salua le prophète (qpssl) : « Assalam aleyk ya rassoul'Allah! » Et le prophète (qpssl)répondit : « Wa 'aleyk Salam ya Jibril!» (Aicha entendit le prophète (qpssl) répondre et comprit que Jibril était présent).
Puis, Jibril dit au prophète (qpssl) : «L'ange de la mort est à la porte, il demande l'autorisation d'entrer et il ne la demandera à personne après toi.»

Le prophète (qpssl) lui dit : « Autorise-le à entrer ya Jibril!»
(Aicha entendit cela aussi et elle comprit que l'ange de la mort était présent).
L'ange de la mort entra et dit : « Assalam aleykoum ya rassoul'Allah!
Allah m'a envoyé te proposer de choisir entre la vie ici-bas et la rencontre avec Allah. »
Malgré l'agonie, le prophète (qpssl) leva la main et dit : « Plutôt la compagnie du Très Haut! Plutôt la compagnie du Très Haut! »
L'ange de la mort vint alors à côté de la tête du prophète (qpssl) et dit :« Ô toi, bon esprit ! Esprit de Mohamed ben Abdallah! Sors vers l'agrément et les bonnes grâces d'un Dieu satisfait non fâché (contre toi) ! »

La main du prophète (qpssl) tomba! Et sa tête devint lourde dans les bras de Aïcha. Elle raconta: «Je sus qu'il était mort mais je ne savais pas quoi faire! Alors j'écartais le rideau qui séparait ma maison de
la mosquée, [Seul le prophète (qpssl) empruntait cette issue qui donnait sur la mosquée. à chaque fois que le rideau était écarté les gens voyaient apparaître le prophète (qpssl) mais pas cette fois-ci.]

J'entrais chez les hommes réunis à la mosquée et je criai : Le prophète est mort! Le prophète est mort! Toute la mosquée éclata en sanglots et aucun d'eux ne trouva la force de se lever de sa place!»
Voilà! Le prophète (qpssl) est mort! Le prophète (qpssl) est mort! Il a été mis en terre et couvert de terre... Fatema, sa fille, a dit à Anas: Ô Anas! Comment avez-vous fait pour (de bon coeur) couvrir de terre le visage du Messager ?
Le prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes et ses épouses sont leurs mères...' (XXLIII-6)? Donc, si ses épouses sont leurs mères, lui est un père pour eux! Il l'a dit lui-même : ' Il est mort!...
Louange à Allah, Bienfaiteur Miséricordieux. Paix et bénédiction sur son Prophète, Mohammad Ibn Abdallah, Ultime envoyé d'Allah. Guide des législateurs. L'envoyé d'Allah Mohammad, salla Allahu
alihi wa sallam, (à lui bénédiction et salut) a dit: «Qu'Allah embellisse le visage de qui, ayant entendu ma parole, la conserve dans son cœur, puis la transmet à d'autres, telle qu'il l'a entendue».

Mohamed, grandeur et bonté Oh gloire à celui qui nous a sauvés, Humble Serviteur d'Allah l'Exalté à Toi seul, on peut se référer à Mohamed le bien aimé. Exemple sur toi, nous prendrons. Délivre nos coeurs par le pardon. Ton champ d'action est l'Islam. Tolérance, amour sont deux graines, semées au fil du temps. Certaines fleurs ont fanées d'autres se sont épanouies. La bulbe restera la même, peu importe l'endroit de l'implant. Elle gardera cette empreinte que nul ne pourra effacer. Celle du savoir et de la vérité.

Venons et partons ensemble à la découverte de la vie de ce merveilleux personnage nommé Mohammad (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur Lui), car rien de tel n'a jamais foulé le sol de ce monde. L'exemple de ses enseignements peut révolutionner la vie et notre monde, et ce, pour le meilleur.

l'Envoyé d'Allah, salla Allahu alihi wa sallam, a dit: «Propagez l'instruction religieuse, et même après votre mort vous aurez la bénédiction de ceux qui l'auront mis en pratique.»

En effet le Saint - Prophète, salla Allah u alihi wa sallam, a dit :

«Celui qui étudiera quarante Hadices pour le bienfait de mes partisans, Allah l'élèvera au jour de la résurrection parmi les saints et les Martyrs et lui dira entre au Paradis par la porte que tu désires». En agissant ainsi, puisse la grâce d'Allah se répandre sur nous, Amine.




HISTOIRE DE SAGESSE A MEDITER
« Réponse #8 le: 09 octobre 2016 à 12:24:29 »



Le possesseur d'une pièce d'or

 

Un grand personnage dit un jour à un individu qui possédait une pièce d'or : " Je ne comprends pas quelle est ta situation ? "

Celui-ci répondit : " Je mange du pain à la table d'Allah, et cependant j'obéis aux ordres du diable ".

 

" En effet, le diable t'a écarté de la route et tu ne dis pas Lâ ilaha illa Allah. Tu n'es musulman que de nom ; tu es enserré dans les chagrins du monde. La terre couvre ta tête, car tu es devenu un cadavre ; puisque je t'ai dit de jeter le monde au vent, désirerais-je actuellement que tu t'y attachasses ? Lorsque tu lui as donné tout ce que tu possèdes, comment pourras-tu y renoncer facilement ? "

 

Ô toi qui par négligence es tombé dans l'océan de la cupidité ! Ignores-tu pourquoi tu restes en arrière ? Les deux mondes, vêtus de deuil, pleurent, et tu demeures dans la désobéissance.

 

L'amour du monde a enlevé de ton cœur le goût de la foi, et tes vains désirs ont absorbé ton âme. Qu'est le monde, sinon un nid de passions avides, qui n'a pu suffire à Pharaon et à Nemrod. Allah a proclamé le néant du monde, et cependant tu t'es laissé prendre dans son filet ? Jusques à quand t'occuperas-tu de ce monde, qui ne doit être pour toi que le cadavre du néant ? Celui qui se perd dans cet atome de néant, comment peut-il être un homme estimable ? Il est resté jour et nuit ivre et ébahi jusqu'à ce qu'il laisse tout à fait ce cadavre. Celui qui respire un seul instant dans ce rien sera moindre que cent monceaux de rien. Qu'est le monde, si ce n'est une absolue nullité ? Et qu'est cette nullité, si ce n'est un esclavage ?

 

Le monde est un feu brillant où vient se brûler à chaque instant une nouvelle créature. Tu es un homme-lion si tu peux échapper à ce feu violent. Ah ! Détourne les yeux de ce feu comme le lion, si tu ne veux te brûler à ce feu comme le papillon. Celui qui adorera ce feu comme le papillon devra s'y brûler dans son ivresse décevante. Ce feu est devant toi et derrière toi ; aussi est-il impossible que tu ne t'y brûles à chaque instant ; mais regarde où tu pourras te mettre pour que ce feu ne dévore pas ton âme ".

 

 

Allah (subhânahu wa ta'âla) dit :

" Et puis, vous, les égarés, qui traitiez [la Résurrection] de mensonge, vous mangerez certainement d'un arbre de Zaqqoum. Vous vous en remplirez le ventre, puis vous boirez par-dessus cela de l'eau bouillante, vous en boirez comme boivent les chameaux assoiffés. Voilà le repas d'accueil qui leur sera servi, au jour de la Rétribution. C'est Nous qui vous avons créés. Pourquoi ne croiriez-vous donc pas [à la résurrection] ? "

(Coran 56:51-57)

 

 

" Certes l'arbre de Zakkoum sera la nourriture du grand pécheur. Comme du métal en fusion ; il bouillonnera dans les ventres comme le bouillonnement de l'eau surchauffée. Qu'on le saisisse et qu'on l'emporte en plein dans la fournaise ; qu'on verse ensuite sur sa tête de l'eau bouillante comme châtiment. Goûte ! Toi [qui prétendait être] le puissant, le noble ".

(Coran 44:43-49)

 

 

 

HISTOIRE DE SAGESSE A MEDITER
« Réponse #9 le: 09 octobre 2016 à 12:27:08 »



 Les deux fr�res !



Voici l'histoire de deux fr�res qui s'aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme� jusqu'au jour o�� Un conflit �clata entre eux. Les deux fr�res vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et r�coltaient ensemble. Ils avaient tout en commun.

Tout commen�a par un malheureux malentendu entre eux�. Mais peu � peu, le foss� se creusa jusqu'au jour o� il y eut une vive discussion entre eux �. Puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.

Un jour, quelqu'un frappa � la porte de Louis, le fr�re a�n�. C'�tait un homme � tout faire qui cherchait du travail�. Quelques r�parations � faire �?

-"Oui, lui r�pondit-il, j'ai du travail pour toi. Tu vois, de l'autre c�t� du ruisseau vit mon jeune fr�re. Il y a quelques semaines, il m'a offens� gravement et nos rapports se sont bris�s. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres � c�t� de ma maison? Je voudrais que tu en construises un mur de deux m�tres de haut, car je ne veux plus le voir".

L'homme r�pondit: "je crois que je comprends la situation".

L'homme aida son visiteur � r�unir tout le mat�riel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.

Quelques jours plus tard, lorsqu'il revint de la ville, l'homme � tout faire avait d�j� termin� son travail. Mais quelle surprise! Louis fut totalement boulevers�.

Au lieu d'un mur de deux m�tres de haut, il y avait plut�t un pont.

Pr�cis�ment � ce moment, le jeune fr�re sortit de sa maison et courut vers Louis en s'exclamant: -"Tu es vraiment formidable! Construire un pont apr�s ce que je t'ai fait! Je suis fier de toi!

Pendant que les deux fr�res f�taient leur r�conciliation, l'homme � tout faire ramassa ses outils pour partir.

-"Non, attends! Lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi". Mais il r�pondit: "Je voudrais bien rester, mais j'ai encore d'autres ponts � construire!

Auteur inconnu

Les hommes construisent trop de murs mais pas assez de ponts.
Isaac Newton

HISTOIRE DE SAGESSE A MEDITER
« Réponse #10 le: 20 octobre 2016 à 15:29:14 »


Une belle histoire vraie ....

Soultân Mourad IV

, le sultan de l'Empire ottoman de 1623-1640, allait souvent de façon anonyme au milieu des gens pour se tenir informé de leur état.

Un soir, il sentit un malaise en lui-même et éprouva le besoin de sortir. Il convoqua le chef de sa sécurité et tous deux sortirent.

Ils passèrent près d'un endroit, et aperçurent un homme allongé sur le sol. Le sultan le toucha des pieds mais il ne réagit pas car il était mort alors que les gens continuaient leurs routes. Personne ne semblait se soucier du mort gisant sur le sol. Le sultan interpella des gens mais personne ne voulait répondre. Enfin, quelqu'un lui demanda ce qu'il voulait.

Il dit: «Pourquoi cet homme est étendu mort sur le sol et personne ne semble s'en soucier? Où est sa famille?"

Il répondit: «Il était comme ci comme ça , un ivrogne et débauché!" Le sultan dit alors: «N'est-il pas un membre de la Oummah de Mouhammad (Paix et Salutations sur lui)?

Maintenant, aidez-moi à le porter jusqu'à sa maison" les gens aidèrent le sultan à transporter le défunt jusqu'à sa maison et, une fois arrivés,les autres partirent. Le sultan et son assistant restèrent.

 

Quand la femme de l'homme (mort) vit son corps, elle se mit à pleurer. Elle dit s'adressant à son défunt mari : "ô Allah aie pitié de lui, ô ami d'Allah! Je témoigne que tu faisais partie des gens pieux."

Le sultan resta perplexe. Il dit, "Comment cela?alors que les gens disent tellement de choses sur lui. Tant et si bien que personne ne se soucia alors même qu'il était mort?" Elle répondit: «J'attendais que Mon mari aille à la taverne tous les soirs et achète autant de vin qu'il il le pouvait.

 

Il rapportait le tout à la maison et versait à l'égout. Il disait alors," j'ai sauvé un groupe de musulmans aujourd'hui. "Il allait vers une prostituée, lui donnait un peu d'argent et lui disait de fermer sa porte jusqu'au matin. Il rentrait alors à la maison alors disant :« Aujourd'hui, j'ai sauvé une jeune femme et des jeunes croyants du vice. "Les gens le voyaient acheter du vin et le voyaient partir vers les prostituées et parlaient par conséquent sur lui. Un jour, je lui dit," Quand tu mourras , il n'y aura personne pour te donner ton bain , il n'y aura personne pour prier sur toi et personne pour t'enterrer! "

 

Il rit et répondit:« Ne te fais pas de soucis, le Sultan des croyants, ainsi que les pieux vont prier sur mon corps .

"Le sultan se mit à pleurer. Il a dit:« Par Allah! Il a dit la vérité, car je suis Sultan Mourad. Demain, nous allons lui donner le bain rituel, prier sur lui et l'enterrer."

 

Et le sultan, les savants, les pieux et les masses prièrent sur lui.

Ne jugeons pas les gens par ce que nous voyons et ce que nous entendons des autres. Si nous savions seulement ce qui se cachait dans leurs cœurs… ces secrets entre le serviteur et Le Seigneur.

 

"Ô vous qui croyez, vous abstiendriez vous de la plupart des soupçons? Certaines des conjectures sont péchés,Et ne vous espionnez pas (pour savoir les défauts des autres), et ne médisons pas les uns des autres. L'un de vous aimerait- il qu'il mange la chair de son frère mort? Vous abhorrez. Et craignez Allah. Certes, Allah est Le Pardonneur par excellence, Très Miséricordieux.


HISTOIRE DE SAGESSE A MEDITER
« Réponse #11 le: 22 octobre 2016 à 17:19:48 »

Pourquoi la femme pleure-t-elle?




Un petit garçon demande à sa mère: " Pourquoi pleures-tu? "

"Parce que je suis une femme " lui répond-elle.

"Je ne comprends pas " dit-il.

Sa mère l'étreint et lui dit " Et jamais tu ne réussiras. "

Plus tard le petit garçon demanda à son père : "Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ? "

"Toutes les femmes pleurent sans raison" fut tout ce que son père pu lui dire.

Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il demanda à un sage!

Le sage lui fit signe:
"Quand Dieu a fait la femme, elle devait être spéciale. Ses épaules devaient être assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables ".

"Il lui a donné une force intérieure pour endurer les naissances et les rejets qui viennent souvent de ses enfants."

"Il lui a donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre."

"Il lui a donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle
circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement."

"Il lui a donné la force de supporter son mari dans ses défauts. "

"Il lui a donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir."

"Et finalement Il lui a donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle en ressent le besoin. "

"Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux. La beauté d'une femme réside dans ses yeux.

C'est la porte d'entrée de son coeur, la place où l'amour réside. Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.

HISTOIRE DE SAGESSE A MEDITER
« Réponse #12 le: 18 décembre 2016 à 08:13:22 »

SALAM

Le bol en bois

Au coin papi!!

Un vieil homme fragile s'en alla demeurer avec son fils, sa belle-fille, et son petit-fils de quatre ans. Les mains du vieil homme tremblaient, sa vue était embrouillée et sa démarche chancelante.

La famille était attablée ensemble pour le repas. Mais la main tremblante de grand-père et sa mauvaise vue rendait le repas peu agréable. Les pois roulaient par terre, lorsqu'il prenait son verre, le lait se renversait sur la nappe.

Ce qui vint à tomber sur les nerfs du fils et de la belle-fille. « On doit faire quelque chose avec grand-père. Il y en a assez du lait renversé, des bruits lorsqu'il mange et de la nourriture sur le plancher ». Alors, le fils et sa femme montèrent une petite table dans le coin.

C'est là que grand-père ira manger pendant que le reste de la famille sera à la grande table. De plus, puisque que grand-père a cassé quelques assiettes, dorénavant il mangera dans un bol en bois.

Lorsque la famille regardait dans le coin, quelques fois ils pouvaient voir une larme sur les joues de grand-père qui était assis tout seul. En dépit de cela, les seuls mots que le couple avait pour grand-père exprimaient la colère et les reproches lorsqu'il échappait une fourchette ou renversait sa nourriture par terre. Le jeune de quatre ans regardait tout cela en silence.

Un soir avant le souper, le père remarqua son fils qui jouait dans son atelier et il nota des copeaux de bois sur le plancher. Il demanda gentiment: « Qu'es-tu en train de fabriquer ? ». Aussi gentiment le fils répondit : « Ah ! Je fais un bol en bois pour toi et maman pour manger lorsque je serai grand ! »

Les parents furent tellement surpris par ces paroles qu’ils étaient incapable de parler. Et puis, quelques larmes coulèrent sur leurs joues. Ils ne disaient rien mais ils savaient quoi faire.

Ce soir là, le fils pris grand-père par la main et l'amena gentiment à la table familiale. Pour le reste de ces jours, il mangea ses repas avec la famille et le fils et sa femme ne se troublaient plus lorsque grand-père échappait une fourchette, renversait son lait ou salissait la nappe.
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En collaboration avec Dzteamunlocker